Prévention homœopathique de la grippe H1N1
(Rédigé à partir d'articles et d'une concertation d'homéopathes classiques internationaux) |
L'homœopathie a prouvé son efficacité dans la prévention des épidémies : |
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En 1998, le gouvernement brésilien réalisa une large étude sur la prophylaxie homéopathique de la méningite à méningocoque (une bactérie) avec MENINGOCOCCINUM, conduite par deux professeurs de médecine de l'université de Bumenau (Brésil). L'essai dura une année et porta sur 65 826 cas traités contre 23 532 non traités. Dans le groupe traité, seulement 4 enfants attrapèrent la méningite – soit 6 cas pour 100 000 – contre 20 dans le groupe non traité - soit 80 cas pour 100 000 -. En 2001, le Dr Renan, de la faculté de médecine de Sao Polo, Brésil, conduit une étude dans la prévention de la dengue (maladie virale transmise par un moustique) avec EUPATORIUM PERFOLATUM. 1 959 personnes prirent ce remède en préventif. L'incidence de la maladie chuta de 81,5 % en rapport avec le groupe non traité. En 2007, l'eau destinée à 2,5 millions de cubains fut contaminée par la bactérie de la leptospirose suite à des inondations. Le gouvernement cubain décida de pratiquer une prévention homœopathique par LEPTOSPIRA (deux doses espacées d’une semaine), qu'il distribua à ces 2,5 millions de personnes. La morbidité fut réduite à dix cas seulement et aucun mort ne fut à déplorer ! Prévention de la grippe Pour la grippe, tout le monde connaît l'usage préventif d'Influenzinum. Après concertation professionnelle, la souche la plus appropriée pour la prévention de la grippe nord américaine semble être INFLUENZINUM HISPANA, remède fabriqué à partir d'excrétats d'un malade contaminé par la grippe espagnole en 1918. En effet, selon diverses sources, les deux virus nord-américain actuel et espagnol de 1918 semblent très proches. Cette souche n'est disponible qu'en Suisse. Posologie
INFLUENZINUM HISPANA 200K 1tube de granules Deux posologies :
Dès que le remède spécifique de l'épidémie est déterminé, il vient se substituer à Influenzinum (voir ci-après). Traitement homœopathique de la grippe L'efficacité de l'homœopathie dans le traitement des épidémies aigues a été démontrée lors des épidémies de choléra à Londres en 1831 (7 à 9 % de mortalité sous homœopathie, contre 40 % sans traitement), en 1850, aux USA, lors de l'épidémie de fièvre jaune (6 % de mortalité sous homœopathie, contre 50 % sans traitement), en 1864, 16 % de mortalité pour la diphtérie sous homœopathie contre 83 % avec les traitements conventionnels de l'époque. Enfin, pendant la grande pandémie de grippe espagnole de 1918, le Journal de l'Institut Américain pour l'homœopathie, publia en mai 1921, sous la plume du Dr Dayton un article montrant que sur 24 000 cas de grippe traités par homœopathie la mortalité fut de 1,05 %, alors que sans traitement, elle fut de 28,8 %. Le traitement curatif de la grippe en homœopathie est bien codifié. Pour chaque épidémie de grippe, il existe un (parfois deux) remède(s) qui couvrent l'ensemble de l'épidémie. La seule façon de découvrir ces remèdes est l'étude précise des symptômes présentés par les patients. Les remèdes ensuite trouvés s'appliqueront à l'ensemble des personnes à la fois pour la prévention et le traitement. |